Note (retour) — PREMIÈRE PARTIE (continued 2)
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On ne doit pas croire que ses minières fussent d'un barbare, non plus que ses procédés. Il est digne de remarque qu'il ne maltraita jamais un prisonnier, même dans le temps que les colons vendaient ses sujets comme esclaves. Il se conduisit vis-à-vis de Madame Rowlandson, sa prisonnière, comme l'aurait fait un prince civilisé. L'ayant fait appeler, ill'invite à s'asseoir, et lui demande obligeamment si elle a accoutumé de fumer. Il va lui-même lui annoncer que dans deux jours elle sera libre. La famille Leonard 93 vit en paix sous sa protection au milieu des fureurs de la guerre; la ville de Taunton est épargnée, et cependant, les Anglais avaient massacré tous ses proches, ils avaient mis sa tête à prix. Après cela questionnez nos voisins: ils appelleront le Roi Philippe un «barbare», et leurs cruels ancêtres, «d'innocens et inoffensifs planteurs».