Note (retour) — PREMIÈRE PARTIE (continued 2)
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Au milieu ce ces revers Philippe demeura ferme et inébranlable. Ses officiers, sa femme 91 et sa famille étaient morts ou captifs. A la nouvelle de ces infortunes, il pleura avec amertume, car il possédait les plus nobles des affections et des vertus humaines. Mais il ne voulut entendre à aucune proposition de paix, et tua de sa main un lâche que ôsa parler de se rendre. Il remporta encore de temps à autres des avantages assez considérables, jusqu'à ce qu'enfin, après avoir été poussé de marais en marais, il fut assassiné par le frère de celui qu'il avait tué. Le reste de ses partisans se soumit aux Anglais ou joignit des tribus lointaines.