Note 4 — XVI Sisa
Henri Lucas translation
Les cigales continuent leur chant monotone et unissent leur note invariable aux fredonnements du grillon, caché dans l’herbe, ou de la courtillière qui sort de son trou pour chercher sa nourriture, tandis que le chacon4, peu craintif de l’eau, trouble le concert de sa voix fatidique et passe la tête par le trou d’un tronc délabré. Les chiens hurlent lamentablement dans les rues et le superstitieux qui les écoute est persuadé que les esprits et les âmes sont visibles pour les animaux. Mais ni les chiens ni les insectes ne voient les douleurs des hommes et cependant, hélas! le nombre en est immense.