Note 71 — SECONDE PARTIE (continued 2)
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Il est certain que de nombreux points de l’Ahaggar pourraient devenir des centres de cultures prospères. Outre les « édelés » déjà existant, ou ceux que l’on pourrait remettre en état, j’ai noté nombre de points et en particulier de nombreuses terrasses d’alluvions (qui ont l’avantage entre autres d’être à l’abri des venues de l’Oued) qui seraient susceptibles autant par leur sol que par leurs ressources en eaux d’un développement agricole appréciable.
L’Ahaggar pourrait se nourrir largement lui-même et même exporter vers d’autres régions sahariennes. Outre les céréales, beaucoup de cultures peuvent réussir en terre d’Ahaggar ainsi que les essais entrepris à Tamanrasat l’ont montré : tomates, oignons, radis, pommes de terre, arbres fruitiers, vignes, etc.