Note 20 — D.A.F. DE SADE (continued 2)
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Les loix des Francs et des Germains taxent le meurtre à raison de la victime: on tuait un cerf pour 30 liv. tournois, un évêque pour 400; l'individu qui coûtait le moins était une fille publique, tant à cause de l'abjection, que de l'inutilité de son état.