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Aline et Valcour, ou Le Roman Philosophique. Tome 2

Note 18 — D.A.F. DE SADE (continued 2)

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Il serait à souhaiter, dit quelque part un homme de génie, que les loix eussent plus de simplicité, qu'elles pussent parler au coeur que, liées davantage à la morale, elles eussent de la douceur et de l'onction; que leur objet, en un mot, fût de nous rendre meilleurs, sans employer la crainte, et par le seul charme attaché à l'amour de l'ordre et du bien public: tel est l'esprit dans lequel il faudrait que toutes les loix fussent composées, et alors, ce ne serait plus un despote, un juge sévère qui ordonnerait, ce serait un père tendre qui représenterait; et combien les loix envisagées sous cet aspect auraient-elles moins à punir! Le précepte aurait tout l'intérêt du sentiment. Croirait-on que le même homme qui parle ainsi, soit le panégyriste de Saint-Louis, c'est-à-dire du Dacon de la France, de celui qui a rempli le code du royaume d'un fatras d'inepties et de cruautés.

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