Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 2)
Paulin Paris translation
«A cette époque, dit Mme Guiccioli,85 vint à Ravenne, de retour de Rome et de Naples, mon bien-aimé frère Pietro. Il avait conçu contre le caractère de Lord Byron des préventions que lui avaient inspirées les ennemis du noble poète; il était fort affligé de mon intimité avec lui, et mes lettres n'avaient pas réussi à détruire tout-à-fait la défavorable impression qu'avaient produite les détracteurs de Lord Byron. Mais à peine l'eût-il vu et connu, qu'il reçut cette impression qui ne peut être causée par de simples qualités extérieures, mais seulement par la réunion de tout ce qu'il y a de plus beau et de plus grand dans le coeur et dans l'esprit de l'homme. Toutes ses préventions s'évanouirent, et la conformité d'idées et d'études contribua à nouer entre mon frère et Lord Byron une amitié qui ne devait finir qu'avec leur vie.»