Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 2)
Paulin Paris translation
»Mais ces trois personnages, S***, W*** et C***78, eurent tous une antipathie naturelle pour Pope, et je respecte en eux ce seul sentiment ou principe primitif qu'ils aient imaginé de conserver. Puis se sont joints à eux ceux qui ne les ont joints qu'en ce point seul: les réviseurs d'Édimbourg, la masse hétérogène des poètes anglais vivans (excepté Crabbe, Rogers, Gifford et Campbell), qui, par préceptes et par pratique, a prononcé son adhésion, et moi-même enfin, qui ai honteusement dévié dans la pratique, mais qui ai toujours aimé et honoré la poésie de Pope de toute mon ame, et espère le faire jusqu'à ma dernière heure. J'aimerais mieux voir tout ce que j'ai écrit servir de doublure au même coffre où je lis actuellement le onzième livre d'un moderne poème épique publié à Malte en 1811 (je l'ouvris pour prendre de quoi me changer après le paroxysme d'une fièvre tierce, pendant l'absence de mon domestique, et je le trouvai paré en dedans du nom du fabricant Eyre, Cockspur-Street, et de la poésie épique ci-dessus mentionnée); oui, j'aimerais mieux cela, que sacrifier ma ferme croyance dans la poésie de Pope comme type orthodoxe de la poésie anglaise...... ................................................ ...................................................