Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 2)
Paulin Paris translation
»Les livres de voyage coûtent cher, et je n'en ai pas besoin, ayant déjà voyagé moi-même; d'ailleurs ils mentent. Remerciez l'auteur (masculin ou féminin) du Profligate67 pour son présent. Ne m'envoyez plus, je vous prie, en fait de poésie, que ce qui est rare et décidément bon. Il y a sur mes bureaux une telle friperie de Keats et autres semblables, que j'ai honte d'y jeter les regards. Je ne dis rien contre vos révérends ecclésiastiques, votre S**s et votre C**s,--c'est fort beau, mais dispensez-moi, je vous prie, du plaisir. Au lieu de poésie, si vous voulez me favoriser d'un peu de soda-powder, je serai enchanté; mais toute espèce de prose (moins les voyages et les romans qui ne sont pas de Scott), sera bienvenue, surtout les Contes de mon Hôte, de Scott, etc. Dans les notes de Marino Faliero, il peut être à propos de dire que Benintende n'était pas réellement des Dix, mais seulement grand-chancelier, office séparé (quoique important); ç'a été une altération arbitraire de ma part. De plus, les doges furent tous enterrés dans l'église Saint-Marc avant Faliero. Il est étrange qu'à la mort de son prédécesseur, André Dandolo; les Dix décrétèrent que tous les doges futurs seraient enterrés avec leurs familles dans leurs propres églises;--décret que l'on croirait inspiré par une sorte de pressentiment. Ainsi donc, tout ce que je dis des doges ses ancêtres, comme enterrés à Saint-Jean et Saint-Paul, est contraire au fait, puisqu'ils l'avaient été à Saint-Marc. Faites une note de ceci, et signez-la Éditeur.