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Œuvres complètes de lord Byron, Tome 10

Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 5)

Paulin Paris translation

»J'ai reçu aujourd'hui de mon homme d'affaire avis que M. Claughton, mon acquéreur, n'a pas encore exécuté son paiement, et qu'il est peu vraisemblable qu'il le fasse jamais. Il ne sait que faire, ni quand il pourra payer, ainsi voilà tous mes projets et toutes mes espérances terrestres au diable. Lui (l'acquéreur, le diable aussi, pour le cas que j'en fais), mon conseil et moi devons avoir une conférence demain, le susdit acquéreur ayant eu grand soin de s'informer avant si je promettais de le voir sans m'emporter. Certainement; la question est bien simple: il s'agit pour moi de rompre le marché, ce qui équivaut à ma ruine; ou de me laisser encore amuser de nouveaux délais, ce qui est pire encore. Comme dit le proverbe: «J'ai mené mes porcs sur un marché musulman.» Si j'avais seulement une femme maintenant, et des enfans de la paternité desquels je me crusse sûr, je serais aussi content, aussi heureux que Candide ou Scarmentado. Cependant, si vous ne venez pas me voir, je croirai que la banque de Samuel a sauté aussi, et qu'y ayant vos fonds placés, vous ne sauriez en retirer plus d'une piastre à la livre sterling 122.

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