Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 5)
Paulin Paris translation
«Je suis charmé d'apprendre que vous vous disposez à quitter Mayfield sitôt, et la première partie de votre lettre m'a fait grand plaisir; mais peut-être vous y moquez-vous de moi comme dans l'autre 111. Je ne vous parle pas de l'effet de votre ironie, vous vous doutez bien que cela ne m'a pas mis de mauvaise humeur; je sais supporter la critique, je suis homme à en croire un ami sur parole, et, s'il le dit, à ne pas douter un moment que j'aie écrit d'infernales absurdités. Il y avait une restriction mentale dans mon engagement avec le public, en faveur des ouvrages anonymes; et même, quand cette restriction n'y eût pas été, l'occasion était telle qu'il m'était physiquement impossible de passer sous silence cette détestable époque de lâcheté triomphante. C'est une vilaine affaire, et après tout je ferai un peu plus de cas de la rime et de la raison, et bien peu de votre peuple de héros, jusqu'à ce que l'île d'Elbe devienne un volcan et le lance de nouveau sur le monde. Je ne puis croire que tout soit fini.