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Œuvres complètes de lord Byron, Tome 09

Note (retour) — DE LORD BYRON.

Paulin Paris translation

«À Harrow, je tenais bien ma place au coup de poing 28. Je crois me rappeler que je ne fus battu qu'une fois sur sept, et c'était avec H..... encore le drôle ne me battit que par l'intervention déloyale des gens de la maison où il mangeait, et où la scène se passait; je n'avais pas même de second. Je ne lui pardonnerai jamais, et je serais fâché de le rencontrer aujourd'hui, car certainement nous nous querellerions. Mes combats les plus mémorables furent avec Morgan, Rice, Raiesford et lord Jocelyn, mais nous restâmes toujours bons amis par la suite. J'étais un des enfans les moins aimés, cependant je finis par me faire respecter. J'ai gardé toutes mes amitiés de collége et toutes mes haines, si ce n'est relativement au docteur Butler, contre lequel je me révoltais, ce dont plus tard j'ai été fâché. Le docteur Drury, que je tourmentais aussi passablement, fut de tous mes amis le meilleur, le plus tendre, et j'ajouterai le plus sévère; je le regarde encore aujourd'hui comme un père.

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