Note (retour) — DE LORD BYRON.
Paulin Paris translation
Parmi ses compagnons de classe, il en est de vivans qui se souviendront encore de lui 12, et l'impression qu'ils en ont conservée est que c'était un enfant vif et passionné, emporté, rancunier, mais affectueux et sociable à l'égard de ses camarades; hardi, singulièrement aventureux et toujours, comme l'un d'eux le répétait heureusement, toujours plus prêt à donner qu'à recevoir des coups. Entr'autres anecdotes à l'appui de ce caractère, on cite qu'une fois, revenant de l'école, il se trouva de compagnie avec un enfant qui l'avait auparavant insulté, sans en avoir été puni. Le petit Byron avait juré qu'il le lui paierait à la première occasion; en conséquence cette fois-ci, bien que plusieurs autres enfans prissent le parti de son adversaire, il parvint à lui donner une volée complète; et quand il arriva chez sa mère, tout essoufflé, la servante lui demanda ce qu'il avait fait. Il répondit, avec un mélange de rage et d'enjouement, qu'il venait d'acquitter une dette en rossant un enfant auquel il l'avait promis; qu'il était un Byron, et que jamais il ne fausserait sa devise: Croys Byron.