Note 154 — DE LORD BYRON. (continued 5)
Paulin Paris translation
Note 154: (retour) Le passage suivant de son journal montrera qu'il attribuait lui-même tout à la fortune: «Comme Sylla, j'ai toujours cru que tout dépendait de la fortune, et rien de nous-mêmes. Je ne me rappelle ni une pensée ni une action dignes de mon approbation ou de celle d'autrui, que je ne doive attribuer à la bonne déesse fortune.»