Note 148 — DE LORD BYRON. (continued 5)
Paulin Paris translation
Note 148: (retour) On doit moins s'étonner de ce que quelques auteurs se méprennent sur le mérite de leurs ouvrages, quand on voit que des générations entières sont quelquefois tombées dans la même erreur. Les sonnets de Pétrarque furent considérés par les savans de son tems comme dignes tout au plus des chanteurs de ballades qui les faisaient entendre dans les rues; tandis que son poème épique de l'Afrique, dont l'existence est à peine connue de nos jours, était recherché de toutes parts, et que le moindre fragment en était vivement sollicité près de l'auteur, pour être placé dans les bibliothèques des savans.