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Œuvres complètes de lord Byron, Tome 09

Note 147 — DE LORD BYRON. (continued 5)

Paulin Paris translation

Note 147:

(retour)

Il faut se rappeler que ces deux personnes le virent le plus souvent dans des circonstances où l'étiquette des présentations devait, par suite de sa froide réserve, porter au plus haut degré la tristesse de ses pensées. Son compagnon de voyage parle de lui bien différemment. Dans le récit d'une courte excursion à Négrepont, M. Hobhouse, qui ne put l'y accompagner, exprime avec force le vide que lui fait éprouver l'absence d'un ami qui joignait à la vivacité d'observation et à des remarques piquantes, cette bonne humeur communicative, qui réveille l'attention au milieu des fatigues et rend les dangers moins terribles. Lord Byron, dans quelques vers des imitations d'Horace, adressés évidemment à M. Hobhouse, se rend la même justice, en ce qui regarde sa sociabilité, mais il donne une idée plus nette de la tournure d'esprit qui en était la source:

«Cher Moschus, avec toi j'espère encore passer de longues heures, riant de la folie des hommes, si nous ne pouvons sourire à leurs traits d'esprit. Oui, je veux, ami, quitter pour toi ma cellule de cynique, et adopter la devise de Swift: Vivent les badinages! etc.»

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