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Œuvres complètes de lord Byron, Tome 09

Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 3)

Paulin Paris translation

»Je vous envoie par le même courrier une certaine satire nouvellement publiée; et en retour de trois shillings et six pences qu'il m'en coûte, je vous prie, si vous venez à en deviner l'auteur, de tenir son nom secret, du moins quant à présent. Londres est plein de l'affaire du duc 108. La Chambre des communes s'en est occupée pendant les trois dernières soirées, et n'a cependant encore rien décidé. Je ne sais pas si la chose sera portée devant notre Chambre, à moins que ce ne soit sous forme d'accusation. Si elle y paraît d'une manière qui permette la discussion, je serai peut-être tenté de dire quelque chose à ce sujet. Je suis bien aise d'apprendre que vous aimez Cambridge, premièrement parce que vous savoir heureux ne peut qu'être infiniment agréable à quelqu'un qui vous désire toutes les joies possibles de ce monde sublunaire, et secondement, parce que j'admire la moralité de ce sentiment. L'alma mater a été pour moi une injusta noverca, et cette vieille folle ne m'a donné mon degré de master artium que parce qu'elle n'a pu l'éviter. Vous savez quelle farce un noble candidat est obligé de jouer.

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