Note (retour) — LA MORT DE CALMAR
Paulin Paris translation
«Quelle ombre s'élève sur le rugissement des mers? quel sombre fantôme paraît sur le torrent rouge de feu des tempêtes? sa voix roule dans le tonnerre: c'est Orla, le chef d'Oïthona, dont les cheveux étaient noirs. Il était sans pareil dans la guerre. Paix à ton ame, Orla! ta renommée ne périra pas. Ni la tienne, ô Calmar! Qu'aimable était ta grâce, fils de Mora aux yeux bleus: mais ton épée n'était pas inactive. Elle pend aujourd'hui dans ta caverne. Les fantômes de Lochlin gémissent autour de ce fer. Entends ta louange, Calmar! Elle habite dans la voix des forts. Ton nom ébranle les échos de Morven. Lève donc ta blonde chevelure, fils de Mora: étends-la sur l'arc-en-ciel, et souris à travers les pleurs de la tempête 64.»