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Œuvres complètes de lord Byron, Tome 02

Note (retour) — POST-SCRIPTUM

Paulin Paris translation

Il y a un jeune homme, appelé Hewson Clarke (écuyer sous-entendu), écolier servant au collége Emmanuel, et, je crois aussi, Aubain affranchi de Berwick sur la Tweed, que j'ai introduit dans ces pages en bien meilleure compagnie qu'il n'en fréquente habituellement. C'est toutefois un vilain homme, car sans aucun motif que je puisse deviner, si ce n'est une querelle personnelle avec un ours que j'avais à Cambridge pour le présenter comme candidat au premier fellowship 528 vacant, et que la jalousie de ses condisciples a seule empêché d'obtenir ce succès, il n'a cessé depuis plus d'un an de m'insulter dans le Satiriste, et, ce qui est bien plus mal, d'insulter aussi le pauvre innocent animal précité. En vérité, je n'ai pas conscience de lui avoir jamais donné aucune provocation; en tout cas, je suis sûr que je ne connaissais pas son nom avant que de l'avoir vu accouplé avec celui du Satiriste. Il n'a donc aucune raison de se plaindre de moi; aussi je pense bien que, comme sir Fretful Plagiary, il est plutôt content que fâché. Je viens de citer tous ceux qui m'ont fait l'honneur de s'occuper de moi et des miens, c'est-à-dire de mon ours et de mon livre, excepté l'éditeur du Satiriste, qui paraît être un vrai gentleman. Plût à Dieu qu'il pût donner un peu de sa politesse à ses scribes subalternes! J'entends dire que M. Jerningham se dispose à prendre parti pour son Mécène, lord Carlisle, j'espère que non; dans le peu de rapports que j'ai eus avec lui, il est du petit nombre de ceux qui m'ont montré quelque bonté quand j'étais enfant, et quoi qu'il puisse dire ou faire, je le supporterai patiemment. Je n'ai plus rien à ajouter, si ce n'est l'expression générale de mes remercîmens aux lecteurs, aux acheteurs et à l'éditeur de mon livre, et, pour me servir des paroles de Scott:

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