Note (retour) — POÈTES ANGLAIS
Paulin Paris translation
Maintenant, le dernier et le plus grand de tous, Madoc, fond sur nous à pleines voiles; Cacique au Mexique, et prince de Galles, il nous raconte d'étranges histoires, comme font tous les voyageurs, des histoires plus vieilles que celles de Mandeville et pas tout-à-fait aussi vraisemblables. Southey 437! cesse tes chants si variés; un poète peut chanter trop souvent et trop long-tems: puisque tu es si fort en vers, au nom du ciel épargne-nous! Un quatrième poëme épique serait, hélas! plus que nous n'en pourrions supporter. Mais, si en dépit de tout ce que le monde peut dire, tu persistes à vouloir te fatiguer à faire des vers; si, toujours incivil, tu dois, dans de nouvelles ballades de Berkley, dévouer de vieilles femmes au diable 438, que ta menace n'atteigne que les enfans qui ne sont pas encore nés; «que Dieu te soit en aide, Southey, et à tes lecteurs aussi 439.»