Note 1 — DON JUAN.
Paulin Paris translation
Note 1:
(retour)
«
Ne faut-il pas lire Ney
?--Question de l'imprimeur.»
(
Note de Lord Byron
.)
Le poète joue ici sur le mot nay (non), et sur le nom du maréchal Ney. M: de Las-Cases, dans son Mémorial de Sainte-Hélène, rapporte les paroles suivantes de Napoléon: «On m'assure que c'est par Wellington que je suis ici, et je le crois. Cela est digne de celui qui, au mépris d'une capitulation solennelle, a laissé périr Ney, avec lequel il s'était vu souvent sur le champ de bataille.» Il est certain qu'un mot de Wellington eût alors suffi pour sauver la vie de cet infortuné guerrier: mais, loin de le prononcer, Wellington ne songea pas même à démentir le procureur-général qui déclara, à l'ouverture des débats, que la mise en accusation du maréchal Ney avait été sollicitée par l'Europé entière, alors représentée par l'Angleterre