Note (retour) — DE LORD BYRON.
Paulin Paris translation
»J'ai vu aussi Henri F***, fils de lord H***, pour la première fois depuis que je l'avais laissé, enfant doux et de santé délicate, sans cravatte et en jaquette, il y a sept ans, à l'époque de mon éclipse,--de ma troisième éclipse, je crois, attendu que j'en ai généralement une tous les deux ou trois ans. Je pense que ce jeune homme à la plus douce et la plus aimable expression de physionomie que j'aie jamais vue, et des manières correspondantes. Si à ces avantages il joint les talens héréditaires, il maintiendra, j'espère, le nom de F*** dans toute sa fraîcheur durant un demi-siècle encore. Je parle d'après un rapide coup-d'œil, mais j'aime toujours à céder à de telles impressions; car j'ai toujours trouvé que ceux que j'aimai le mieux et le plus long-tems me plurent à la première vue; et j'aimai toujours ce garçon,--en partie, peut-être, à cause d'une ressemblance dans le cas le moins heureux de nos destinées,--je veux dire, pour éviter les méprises, qu'il boite comme moi. Mais il y a cette différence que, lui, il paraît être un ange qui s'est foulé le pied contre une étoile, tandis que, moi, je suis «le diable boiteux.» Sobriquet qu'à mon grand étonnement, parmi tant de nominis umbrœ24, les orthodoxes ne m'ont pas encore appliqué.