Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 3)
Paulin Paris translation
»Quand les chiens, les dollars, le nègre et les chevaux tombèrent entre les mains des Turcs, je m'y résignai avec patience, comme vous avez pu voir, parce que c'était un effet de la guerre ou de la Providence; mais ceci est un résultat de la friponnerie ou de la folie humaine, ou de l'une et l'autre à-la-fois, et je ne puis ni ne veux m'y soumettre46. J'ai besoin de tous les dollars que je puis rassembler, pour maintenir les Grecs en bonne harmonie, et je ne plains aucune dépense pour la sainte cause. Mais jeter par la fenêtre une somme avec laquelle on équiperait ou du moins on entretiendrait un corps d'excellens hommes d'armes! Et pourquoi? pour fournir à Gamba et au docteur du drap fin, des bottes, des cravaches, etc.!!! c'est ce qui surpasse ma patience, quoique je sois très-pacifique, au su de tout le monde ou du moins de mes connaissances. Je vous prie de m'aider à me tirer de cette damnable spéculation commerciale de Gamba, car c'est un de ces traits d'imprudence ou de folie que je ne lui pardonnerai jamais. ................... ....................................................