Note 52 — DE LORD BYRON. (continued 3)
Paulin Paris translation
Note 52:
(retour)
Ce brave Moréote, quand Lord Byron le vit pour la première fois, avait une mine et des manières enfantines, mais nourrissait néanmoins, sous cet extérieur, un esprit de patriotisme qui éclatait par momens. Le noble poète racontait qu'un jour, tandis qu'ils jouaient aux dames ensemble, Londo, en entendant prononcer le nom de Riga, se leva en sursaut, et, en frappant violemment des mains, il se mit à chanter le fameux chant de cet infortuné patriote:
Fils des Grecs, levez-vous! L'heure de gloire est arrivée.
(Note de Moore.)