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Œuvres complètes de lord Byron, Tome 13

Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 2)

Paulin Paris translation

»Les Grecs acceptent les mousquets, mais rejettent les bayonnettes, et ils ne seront jamais disciplinés. Quand mes deux gars virent hier deux régimens piémontais, ils s'écrièrent: «Ah! si nous avions eu seulement ces deux régimens, nous aurions nettoyé la Morée.» (Il aurait fallu, toutefois, que les Piémontais se comportassent mieux que contre les Autrichiens.) Ils semblent attacher une grande importance à un petit nombre de troupes régulières;--ils disent que les Grecs ont des armes et de la poudre en abondance, mais manquent de vivres, de fournitures d'hôpital, de charpie et de linge, etc., et surtout d'argent. Certes, il serait difficile de montrer plus de philosophie pratique que ce débris de nos «pauvres montagnards31;» ils ne semblent pas abattus du tout, et leur façon de se présenter fut aussi simple et naturelle que possible. Ils me dirent qu'ils avaient appris ici d'un Danois qu'un Anglais, ami de la cause grecque, était ici, et qu'étant réduits à mendier de quoi retourner dans leur pays, ils avaient cru bien faire en commençant par moi. J'écris en hâte pour ne pas manquer le départ de la poste,

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