Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 2)
Paulin Paris translation
»Corinthe est prise, et l'on dit qu'une escadre turque a été battue dans l'Archipel. Le progrès extérieur des Grecs est considérable, mais leurs dissentions intérieures continuent toujours. A mon arrivée au siége du gouvernement, je m'efforcerai d'apaiser ou d'éteindre ces querelles domestiques;--mais ce n'est pas une tâche facile. Je suis resté ici jusqu'à présent, en partie dans l'attente de l'escadre destinée à secourir Missolonghi, et du détachement de M. Parry, et en partie pour recevoir de Malte ou de Zante la somme de quatre mille livres sterling que j'ai avancée pour le paiement de l'escadre attendue. Les billets se négocient, et seront bientôt soldés, comme ils l'eussent été immédiatement sur toute autre place; mais les misérables négocians ioniens ont peu d'argent, et pas trop de crédit, et montrent d'ailleurs une réserve politique à cette occasion: car, quoique j'eusse des lettres de M. Webb (une des plus fortes maisons de la Méditerranée) et de M. Ransom, il n'y a moyen de traiter à des conditions raisonnables qu'avec les négocians anglais. Ceux-ci se sont montrés tout à-la-fois capables et zélés,--et intègres comme d'ordinaire39.