Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 2)
Paulin Paris translation
Pour connaître le véritable état de l'esprit de Byron à cette époque de crise, les observations d'une personne qui veillait sur lui avec des yeux animés par l'inquiétude, paraîtront peut-être fournir le plus clair et le plus certain document. «Ce fut alors, dit Mme Guiccioli, que Lord Byron tourna ses pensées sur la Grèce; et stimulé de toutes parts par mille circonstances combinées, il se trouva, presque sans l'avoir décidé et sans le savoir, obligé de partir pour la Grèce. Mais, malgré son affection pour cette contrée,--malgré la conscience de ses forces morales, sous l'inspiration de laquelle il disait toujours qu'un homme est obligé à faire pour la société quelque chose de plus que des vers,--malgré l'attrait que devait avoir pour son ame noble l'objet de ce voyage,--et malgré la détermination de revenir en Italie au bout de quelques mois,--cependant, toutes les personnes qui l'approchèrent à cette époque peuvent dire quels combats son cœur se livrait (quoiqu'il cherchât à les dissimuler) à mesure que s'approchait l'époque du départ32.»