Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 4)
Paulin Paris translation
»J'ai acquis par ma propre expérience quelques bizarres exemples des lieux sauvages et étranges où un nom peut pénétrer, et produire même une vive impression. Il y a deux ans (presque trois, c'était en août ou juillet 1819), je reçus à Ravenne une lettre, en vers anglais, de Drontheim, en Norwége, écrite par on Norwégien, et pleine des complimens ordinaires, etc., etc.: elle est encore quelque part dans mes papiers. Le même mois, je reçus une invitation pour le Holstein, de la part d'un M. Jacobson (je crois) de Hambourg; plus, par la même voie, une traduction du chant de Médora du Corsaire, par une baronne westphalienne (non pas la baronne Thunderton-Trunck133), avec quelques vers du propre cru de cette dame (vers fort jolis et klopstock-iens134), et une traduction en prose y annexée, au sujet de ma femme:--comme ces vers concernaient ma femme plus que moi, je les lui envoyai, avec la lettre de M. Jacobson. C'était assez singulier que de recevoir en Italie une invitation de passer l'été dans le Holstein, de la part de gens que je n'avais jamais connus. La lettre fut adressée à Venise. M. Jacobson me parlait des «roses sauvages fleurissant l'été dans le Holstein.» Pourquoi donc les Cimbres et les Teutons émigrèrent-ils?