Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 3)
Paulin Paris translation
»M. Turner essaya la traversée en partant de la rive asiatique, et ne réussit pas: «Après vingt-cinq minutes, pendant lesquelles il n'avança pas de cent yards119, il renonça à l'entreprise par épuisement.» Cela est fort possible, et aurait pu lui arriver tout aussi bien sur la rive européenne. Il aurait dû commencer son trajet une couple de milles plus haut, et il aurait pu alors arriver à terre sous le fort européen. J'ai particulièrement remarqué (et M. Hobhouse l'a remarqué aussi) que nous fûmes obligés d'allonger la traversée réelle du détroit, qui n'a qu'un mille de largeur, jusqu'à trois ou quatre milles, vu la force du courant. Je puis assurer à M. Turner que son succès m'aurait fait un grand plaisir, puisqu'il aurait fortifié d'un exemple de plus la probabilité de l'histoire de Léandre. Mais il n'est pas très-convenable à lui d'inférer que, parce qu'il a échoué, Léandre n'a pu réussir. Il y a toujours quatre exemples du fait; un Napolitain, un jeune juif, M. Ekenhead et moi; et l'authenticité des deux derniers exemples se fonde sur le témoignage oculaire de quelques centaines de marins anglais.