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Œuvres complètes de lord Byron, Tome 11

Note 17 — DE LORD BYRON.

Paulin Paris translation

Note 17:

(retour)

On trouve dans son journal une anecdote qui se rapporte à cette circonstance.

«Quand l'huissier (car j'ai connu un peu de tout dans ma vie) vint, en 1815, faire une saisie chez moi (comme membre du parlement il n'avait aucun droit sur ma personne) je commençai par lui demander, étant naturellement un peu curieux, s'il avait encore d'autres saisies à exécuter. Là-dessus il m'en montra une pour 78,000 liv. st. sur une seule maison seulement. Je voulus savoir ensuite s'il n'avait rien contre Shéridan. «Oh! Shéridan, dit-il en tirant son portefeuille, oui, oui, j'ai ceci, etc.; mais, Mylord, je suis resté une fois un an de suite chez Shéridan: c'est un homme très-bien élevé, et qui sait comment on en use avec nous, etc.» Nous discutâmes ensuite notre affaire, ce qui n'était pas chose facile pour moi à ce moment; mais cet homme était poli, et, ce que j'aime mieux encore, communicatif. J'avais vu plusieurs de ses confrères, quelques années auparavant, dans des affaires qui concernaient des amis qui n'appartenaient pas à la noblesse, mais c'était la première ou la seconde fois que j'en voyais un pour mon propre compte. C'était un homme poli, qui fut payé en conséquence, et qui probablement s'y attendait.» (Note de Moore.)

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