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Œuvres complètes de lord Byron, Tome 11

Note (retour) — DE LORD BYRON.

Paulin Paris translation

»A propos, j'ai un procès à vous faire, et comme le grand M. Dennis, qui s'écria dans une semblable occasion: «De par Dieu, vous m'avez pris mon tonnerre,» je m'écrierai, moi: «Voici mon éclair!» dans la scène entre Petrowna et l'impératrice, où se trouve une pensée semblable à celle de Conrad dans le troisième chant du Corsaire, et exprimée presque de la même manière. Ce que j'en dis, cependant, n'est pas pour vous accuser, mais pour me justifier moi-même de tout soupçon de plagiat, mon poème ayant été publié six mois avant que vos tragédies n'eussent paru 8.

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