Note 108 — DE LORD BYRON. (continued 6)
Paulin Paris translation
Note 108: (retour) Voici une de ces notes, écrite à la fin du 5e chap. de Corinne, livre 18e. (Fragmens des Pensées de Corinne.) «J'ai beaucoup connu Mme de Staël, mieux qu'elle ne connaissait l'Italie; mais je ne croyais guère qu'un jour il m'arriverait de penser avec ses pensées dans un pays où elle a placé le théâtre de la plus attrayante de ses productions. Elle a quelquefois raison, quelquefois tort, en parlant de l'Italie et de l'Angleterre; mais elle est toujours vraie dans la peinture du cœur, qui n'est que d'un seul pays, ou plutôt de tous. »BYRON. »Bologne, 23 août 1819.»