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Œuvres complètes de lord Byron, Tome 11

Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 6)

Paulin Paris translation

«Je ne sais pas jusqu'à quel point je serai en état de répondre à votre lettre, ne me portant pas très-bien aujourd'hui; hier au soir j'ai assisté à une représentation de la Mirra d'Alfieri, dont les deux derniers actes m'ont donné des convulsions. Je ne veux pas dire par-là des attaques de nerfs comme une femme; mais j'ai éprouvé le supplice des larmes qui ne voulaient pas couler, et des sanglots étouffés, chose qui ne m'est pas arrivée souvent à cause d'une fiction. Ce n'est que la seconde fois que je me trouve dans ce cas pour quelque chose qui n'appartient pas à la réalité.--La première, ce fut en voyant jouer à Kean le rôle de sir Giles Overreach. Le pis est que la dame dans la loge de laquelle j'étais, s'évanouissait d'un autre côté, plus par peur, je crois, que par tout autre sentiment d'intérêt, au moins pour la pièce;--quoi qu'il en soit, elle se trouva mal, et je me trouvai mal, et nous voilà tous deux très-languissans et très-mélancoliques ce matin, après une grande consommation de sel volatil 107. Mais revenons à votre lettre du 23 juillet.

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