Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 6)
Paulin Paris translation
»L'endroit où nous montions à cheval avait été un cimetière juif; mais les Français, pendant l'occupation de Venise, en avaient renversé les murs et nivelé les tombes avec le terrain, afin qu'il n'en résultât pas d'inconvéniens pour les fortifications du Lido, sous les canons duquel il était placé. Comme on savait que c'était là qu'il descendait de sa gondole et que l'attendaient ses chevaux, les curieux parmi nos compatriotes ne manquaient pas de s'y rendre, et il était extrêmement amusant de voir avec quel sang-froid les dames et les messieurs s'avançaient à quelques pas de lui pour l'examiner, quelquefois même à travers une lorgnette, comme ils auraient pu faire à l'égard d'une statue dans un muséum ou des bêtes féroces d'Exeter-Change 112. Quelque flatteur que cela pût être pour la vanité d'un homme, Lord Byron, quoiqu'il le supportât avec patience, s'en montrait et en était réellement, je crois, excessivement ennuyé.