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Œuvres complètes de lord Byron, Tome 11

Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 5)

Paulin Paris translation

»Il faut donc que je vous prie de verser immédiatement chez mon banquier les sommes que vous pourrez, sans vous gêner, m'avancer sur nos conventions. Je me vois sur le point d'être réduit à la gêne la plus cruelle, et dans un moment où, d'après toutes les probabilités et tous les calculs raisonnables, j'aurais dû toucher des sommes considérables, ne négligez pas ce que je vous demande, je vous prie; vous ne pouvez vous imaginer autrement dans quelles extrémités fâcheuses je me verrais. *** avait quelque projet absurde sur l'emploi de ces fonds, qu'il parlait de placer en rente viagère ou je ne sais comment, ne l'ayant écouté, pendant qu'il était ici, que pour éviter les querelles ou les sermons; mais j'ai besoin du principal, et je n'ai jamais songé sérieusement à l'employer à autre chose qu'à mes dépenses personnelles. Le désir de Hobhouse serait, s'il était possible, de m'entraîner en Angleterre 98; mais il ne réussira pas, car s'il parvenait à m'y mener je n'y resterais pas; je hais ce pays-là et j'aime celui-ci; et toute folle opposition ne fait qu'ajouter à ce sentiment. Votre silence me fait douter du succès du quatrième chant; s'il n'en a point, je vous ferai sur notre convention originale toute déduction que vous jugerez honnête et suffisante; mais je désire que ce qui restera à payer me soit envoyé sans délai par la voie ordinaire, c'est-à-dire la poste.

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