Note 70 — DE LORD BYRON. (continued 3)
Paulin Paris translation
Note 70:
(retour)
Le seul titre plausible de ces épîtres à l'authenticité, vient de ce que saint Paul (suivant l'opinion de Mosheim et d'autres), aurait écrit une épître aux Corinthiens avant celle que nous regardons comme la première. Elles sont cependant généralement rejetées comme apocryphes, quoique le primat Usher, Johan, Grégoire et d'autres savans en parlent comme existant en langue arménienne; elles furent pour la première fois, je crois, traduites de cette langue par les deux Whistons, qui ajoutèrent cette correspondance, dont ils donnèrent une version grecque et une latine, à leur édition de l'
Histoire d'Arménie
de Moïse de Chorène, publiée en 1736.
La traduction de lord Byron est, à ma connaissance, la première qu'on ait essayée en anglais. Au bas de la copie que j'en possède sont écrits les mots suivans: «Mis en anglais par moi, en janvier et en février de 1817, au couvent de Saint-Lazare, à l'aide d'explications sur le texte arménien, qui m'ont été données par le père Paschal Aucher, moine arménien. BYRON.--J'avais aussi, ajoute-t-il, le texte latin, mais il est en beaucoup d'endroits fort corrompu, et on y trouve de grandes lacunes.» (Note de Moore.)