Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 2)
Paulin Paris translation
»Ainsi donc vous avez publié Marguerite d'Anjou, et un conte assyrien, après avoir refusé le Waterloo de W*** W*** et le Cri Public 44; je ne sais pas ce qu'il faut le plus admirer en vous, d'avoir accepté les uns ou d'avoir refusé les autres. Je crois que la prose, après tout, est ce qui fait le plus d'honneur; car, certes, si l'on pouvait prévoir--mais je ne veux pas achever cette phrase. Quant à la poésie, c'est, je le crains, un mal incurable. Dieu me soit en aide si je continue dans cette manie d'écrire; j'aurai dépensé toutes les ressources de mon esprit avant d'avoir trente ans, mais cela me procure parfois un véritable soulagement. Pour aujourd'hui, bonsoir.»