Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 2)
Paulin Paris translation
«J'aimais assez les dandys 22. Ils furent toujours très-polis à mon égard, quoiqu'en général ils détestent les littérateurs, et qu'ils aient diablement persécuté et mystifié Mme de Staël, Lewis et autres. Ils avaient persuadé à Mme de Staël que A*** avait cent mille livres sterling de rente, si bien quelle en était venue au point de le louer en face sur sa beauté, et qu'elle avait jeté son dévolu sur lui pour ***, ce qui lui fit faire mille absurdités du même genre. La vérité est que, quoique j'y aie renoncé de bonne heure, j'avais avant ma majorité une teinte de fatuité 23; et que j'en ai probablement gardé assez pour me concilier les grands de l'ordre. À vingt-cinq ans, j'avais joué, j'avais bu, et pris mes degrés dans la plupart des dissipations mondaines; et, n'ayant ni pédantisme, ni prétentions, nous nous accommodions fort bien ensemble. Je les connaissais tous plus ou moins, et ils me firent membre du club de Watier, club superbe à cette époque. J'étais, je crois, le seul littérateur qui y fût admis, à l'exception de deux autres, tous deux hommes du monde; c'étaient Moore et Spenser. Notre mascarade 24 fut magnifique, ainsi que le bal des dandys, à la salle d'Argyle. Mais ce dernier fut donné par les quatre chefs, B., M., A., P., si je ne me trompe pas.