Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 2)
Paulin Paris translation
Outre le Vampire qu'il ne termina pas, il commença aussi à cette époque un autre roman en prose, dont le sujet était le Mariage de Belphégor, et qui était destiné à peindre le sort qu'avait eu le sien. Il règne à peu près le même esprit dans sa description du caractère de l'épouse du démon, que dans la peinture qu'il a faite de celui de Donna Inès dans le premier chant de Don Juan. Cependant, tandis qu'il s'occupait à écrire cet ouvrage, il apprit par des lettres d'Angleterre que lady Byron était malade, et son cœur s'attendrissant à cette nouvelle, il jeta le manuscrit au feu,--tant les principes du bien et du mal qui existaient dans son caractère, se faisaient constamment la guerre pour parvenir à le dominer 43!