Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 2)
Paulin Paris translation
La vie qu'il menait à Diodati offrait une routine d'habitudes et d'occupations dans laquelle il retombait toujours de lui-même lorsqu'il vivait seul. Il déjeunait tard, après quoi il allait faire une visite à Shelley et une excursion sur le lac; à cinq heures, il dînait 38, et ordinairement seul par préférence; ensuite, si le tems le permettait, il faisait une nouvelle excursion. Lui et Shelley s'étaient réunis pour acheter une barque qui leur avait coûté vingt-cinq louis: c'était un petit bâtiment à voiles, construit pour résister aux ouragans habituels au climat, et le seul du lac qui eût une quille. Quand le tems ne leur permettait pas leur excursion de l'après-dîner, ce qui arriva fréquemment pendant cet été qui fut très-pluvieux, M. et Mme Shelley passaient la soirée à Diodati; et lorsque la pluie leur rendait désagréable de s'en retourner chez eux, ils restaient à coucher. «Souvent, me disait quelqu'un qui n'était pas le moindre ornement de ce petit cercle, nous restions à causer jusqu'au point du jour. La conversation ne languissait jamais faute de sujets, graves ou gais, mais toujours intéressans.»