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Œuvres complètes de lord Byron, Tome 10

Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 4)

Paulin Paris translation

«Je n'ai pas besoin de dire que votre lettre obligeante m'a été d'autant plus agréable que je l'attendais moins. Je suis certainement charmé que notre final ait plu, et qu'ainsi le rideau tombe avec grâce 99. Vous méritez ce succès, par la promptitude et l'obligeance que vous avez mises dans votre arrangement avec M. Dallas. Je puis vous assurer que je vous ai personnellement beaucoup d'obligations d'avoir pris la chose si fort à cœur et de vous être si fort empressé de m'annoncer le succès. Nous allons maintenant nous quitter, et, je l'espère, satisfaits l'un de l'autre. J'étais et suis encore sérieux dans la promesse consignée dans le Corsaire, de ne plus importuner le public: ce n'est pas une affectation puérile; je suis convaincu que c'est le meilleur parti à prendre, c'est du moins le plus respectueux envers mes lecteurs, puisque c'est leur montrer que je ne m'exposerai pas davantage à perdre, par des ouvrages postérieurs, la faveur avec laquelle les miens ont été accueillis jusqu'à ce jour. J'ajouterai que j'ai d'autres vues, d'autres desseins, et que je tiendrai, je crois, ma résolution, car depuis que je suis ici, quoique j'y sois confiné tantôt par la neige, tantôt par le dégel, que j'aie du papier de toutes les qualités, l'encre la plus sale, et les plumes les plus mauvaises qu'il se puisse imaginer, je n'ai jamais été tenté de les mettre en usage combiné, si ce n'est pour des lettres d'affaires. Ma rage de rimer est presque passée: je suis comme à Patras quand la fièvre m'avait quitté; je me sens faible, mais bien portant et ne craignant rien qu'une rechute. J'espère cependant avec ferveur que je n'en aurai pas.

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