Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 4)
Paulin Paris translation
»Je rouvre ma lettre pour vous remercier de la vôtre que je reçois à l'instant. Les vers À une dame qui pleure doivent paraître avec le Corsaire; je me soucie peu des conséquences à cet égard. Mes principes politiques sont pour moi, comme une jeune maîtresse à un vieillard; pires ils deviennent plus j'y suis attaché. Puisque M. Gifford aime la traduction de la romance portugaise 98, ajoutez-la aussi, je vous prie, à la suite du Corsaire.