Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 4)
Paulin Paris translation
«Avant d'envoyer aucune autre épreuve à M. Gifford, il vaudrait autant revoir celle-ci, où il y a des mots omis, des fautes commises, et le diable sait quelles autres bévues! Quant à la dédicace, j'ai retranché la parenthèse de monsieur 96, mais pas un mot n'en bougera plus, si ce n'est pour faire place à un meilleur. M. Moore a vu les deux dédicaces, et décidément il préfère celle que, dans votre accès de bile tory, vous ne pouviez souffrir. Quand chaque syllabe y serait un serpent à sonnettes, chaque lettre une peste ambulante, il n'y sera rien changé. Ceux qui ne peuvent avaler mes expressions sur l'Irlande n'ont qu'à les bien mâcher; que M. Croker s'arme, s'il veut, de toutes pièces contre elles, je ne me soucie d'aucun de vous, excepté M. Gifford; et lui ne m'attaquera que si je le mérite, ce qui m'empêchera de murmurer contre sa justice. Quant aux poésies, dans l'ouvrage de M. Hobhouse, la traduction du Romaïque est assez bien: mais ce qu'il y a de mieux dans l'autre volume, je veux dire de ce qui est à moi, a déjà été imprimé. Faites, après tout, comme il vous plaira; seulement, comme je ne serai pas là quand vous paraîtrez, je vous conjure, vous et M. Dallas, de prendre garde à la correction des épreuves.