Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 4)
Paulin Paris translation
«Il y a plus d'un mois que je n'ai tenu ce journal; la plus grande partie s'en est passée hors de Londres et à Nottingham: somme toute, ce fut un mois bien et agréablement employé, du moins aux trois quarts. À mon retour, je trouve les feuilles publiques en fureur 87 et la ville soulevée contre moi, parce que j'ai signé et publié de nouveau deux stances sur les larmes de la princesse Charlotte, pleurant le discours que le régent adressa à lord Landerla en 1812. Ils y reviennent tous; quelques-unes des injures ne manquent pas de talent; toutes partent du fond du cœur. On parle d'une motion dans notre chambre à ce sujet... soit.