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Œuvres complètes de lord Byron, Tome 10

Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 3)

Paulin Paris translation

»J'ai, ou plutôt j'avais commencé une chanson, que j'ai jetée au feu. C'était un souvenir de Mary Duff, ma première flamme, à un âge où bien d'autres sont encore loin de s'enflammer! Je ne puis rien faire; heureusement je n'ai rien non plus à faire: je ne sais ce que j'ai. J'ai eu dernièrement occasion de rendre deux personnes comfortables pro tempore, et une heureuse ex tempore; je me réjouis surtout par rapport à ce dernier, car c'est un excellent homme 61. Nous sommes tous égoïstes, et vous aussi, je crois, dieux d'Épicure! Je crois en La Rochefoucault sur ce qu'il a dit des hommes, et en Lucrèce, non la traduction de Busby, sur ce qu'il a dit de vous. Votre poète vous a fait nonchalans et bienheureux; mais, comme il nous sauve de la damnation, je ne vous envie pas beaucoup votre bonheur; toutefois, je vous l'envie toujours un peu. Je me rappelle que l'année passée *** me dit: N'avons-nous pas passé ce mois dernier comme les dieux d'Épicure! Et cela était vrai. Elle entend parfaitement le texte de Lucrèce, que j'aime beaucoup aussi; et quand ce fou de Busby fit circuler le prospectus de sa traduction, elle souscrivit. Mais le diable l'ayant poussé à envoyer un spécimen de sa traduction, elle le lui renvoya avec un billet où elle lui disait, qu'après l'avoir lu, sa conscience ne lui permettait pas de laisser son nom sur la liste des souscripteurs.

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