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Œuvres complètes de lord Byron, Tome 10

Note 57 — DE LORD BYRON. (continued 3)

Paulin Paris translation

Note 57: (retour) Parmi les épisodes que je comptais introduire dans Lalla Rookh, que j'avais commencé, mais que plusieurs circonstances m'avaient empêché de finir, il s'en trouvait un déjà assez avancé lors de la publication de la Fiancée d'Abydos, et avec lequel ce poème offrait de si étranges coïncidences, non-seulement pour les localités et le costume, mais encore pour la fable et les caractères, que j'y renonçai immédiatement, et commençai un autre épisode sur un sujet absolument nouveau: Les adorateurs du feu. C'est à ce fait que je lui avais communiqué, que Lord Byron fait allusion ici. Dans la personne de mon héros (auquel j'avais aussi donné le nom de Zélim, dont j'avais fait un descendant d'Ali, proscrit, ainsi que tous ses adhérens, par le calife régnant), j'avais intention de donner un corps, comme je l'ai fait depuis sous une autre forme, à la cause de l'Irlande 57A. Voici les propres expressions de ma lettre à Lord Byron: «J'avais choisi cette histoire parce qu'on peint mieux ce que l'on sent, et que je pensais qu'un parallèle avec l'Irlande me mettrait à même de jeter un peu de vigueur dans le caractère de mon héros. Mais songer à de la vigueur, à du sentiment après vous, c'est impossible: ce domaine-là est celui de César.»(Note de Moore.)

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