Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 2)
Paulin Paris translation
»J'ai songé à un conte, greffé sur les amours d'une péri avec un mortel, quelque chose de semblable au Diable amoureux de Cazotte, seulement plus philantropique. Cela demandera beaucoup de poésie, et le tendre n'est pas mon fort. Pour cette raison et quelques autres, j'ai renoncé à cette idée, et je vous la suggère, parce que je crois que c'est un sujet dont vous pourriez tirer grand parti dans les loisirs que vous laisse votre grand ouvrage 51. Si vous avez besoin d'autres livres, il y a les Mœurs des Ottomans de Castellan, en six petits volumes; c'est le meilleur recueil que je connaisse en ce genre. Réellement je prends bien des libertés de parler ainsi à un de mes anciens et à un plus habile que moi; excusez-moi, je vous prie, et n'allez pas juger de mes motifs à la manière de La Rochefoucault.»