← Table of contents
Œuvres complètes de lord Byron, Tome 10

Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 2)

Paulin Paris translation

»Vous vous étonnez que je ne sois pas encore parti, et moi de même, mais les bruits de peste sont réellement alarmans; non pas tant pour la chose en elle-même que pour les quarantaines établies dans les ports, et pour les vaisseaux venant de tous les pays, même d'Angleterre. Il est sûr que quarante ou soixante jours seraient tout aussi sottement employés à terre, mais malgré cela on n'est pas fâché de pouvoir choisir à son gré. La ville est effroyablement déserte; ce qui n'en vaut que mieux. Je suis réellement ennuyé de ne savoir pas ce que je dois faire: je compte bien ne pas rester si je puis, mais où aller? Sligo est pour le Nord: plaisant séjour que Pétersbourg au mois de septembre, avec le nez et les oreilles enveloppées dans un manchon, si l'on ne veut les voir tomber dans sa cravate ou dans son mouchoir de poche. Si l'hiver a traité Bonaparte avec si peu de cérémonie, que ne ferait-il pas d'un pauvre voyageur solitaire? Donnez-moi un soleil, n'importe à quel degré de chaleur, et du sorbet, n'importe à quel degré de froid, et mon paradis est aussi aisé à faire que celui des Persans 49. Le Giaour a maintenant plus de mille vers. Lord Fanny en fait mille comme cela à la journée, n'est-ce pas, Moore? Mauvais plaisant, allons, je vous pardonne.

Explore with AITake your curiosity a little further.

Reading settings