Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 2)
Paulin Paris translation
»Je me suis trouvé quelquefois avec Georges Colman; il m'a toujours paru extrêmement plaisant et très-bon compagnon. Mais la gaîté, ou plutôt l'esprit de Shéridan avait quelque chose de sombre, quelquefois même de sauvage; il ne riait jamais, du moins je ne l'ai jamais vu, et je l'observais de près. Colman, c'est différent, il riait, lui. Si j'avais à choisir, et que je ne pusse les avoir tous les deux à la fois, je dirais: Donnez-moi Shéridan pour commencer la soirée, et Colman pour la finir; Shéridan à dîner, et Colman à souper; Shéridan avec le Porto et le Bordeaux; Colman avec tout, depuis le Madère et le Champagne à dîner, le Bordeaux et le Porto du dessert jusqu'au punch de la nuit, jusqu'au grog et au gin étendu d'eau du matin 42. J'ai passé par cette enfilade de liquides avec tous les deux. Shéridan était une compagnie de grenadiers aux gardes-du-corps; mais Colman! un régiment entier... d'infanterie légère, à coup sûr: toujours était-ce un régiment.»