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Œuvres complètes de lord Byron, Tome 10

Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 2)

Paulin Paris translation

»Vous avez appris que Newsteadt est vendu pour la somme de 140,000 livres sterlings 28, dont 60 restent hypothéquées sur la propriété pendant trois ans, et rapportent intérêt, bien entendu. Il est probable que Rochdale se vendra bien aussi, en sorte que mes affaires financières commencent à s'améliorer. Voilà déjà quelque tems que je suis à boire les eaux, parce que ce sont des eaux à boire, qu'elles sont très-médicinales, et qu'elles ont suffisamment mauvais goût. Dans quelques jours j'irai chez lord Jersey, mais je reviendrai bientôt ici, où je suis presque seul, où je sors très-peu, et où je savoure dans toute sa volupté le dolce far niente. Que faites-vous en ce moment? je ne saurais le conjecturer, même par la date de votre épître; vous ne dansez pas, j'espère, au son de la cornemuse dans le salon des Lowthers. Nous en avons un ici en mauvais état: le pauvre diable est atteint d'une phthisie. On m'a dit, dans la misérable auberge où je suis d'abord descendu, que vous étiez passé par ici précisément la veille du jour où je suis venu dans ce pays-ci. Nous avions excellente compagnie; d'abord les Jersey, les Melbourne, les Cowper et les Holland: ils sont tous partis; et les seules personnes que je connaisse sont les Rawdon et les Oxford, avec quelques autres de généalogies moins anciennes.

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